Danger de l'IA
Selon Yuval Noah Harari, l’IA pourrait provoquer une crise financière aux conséquences catastrophiques
L’écrivain et philosophe Yuval Noah Harari a, à plusieurs reprises, soulevé les problèmes existentiels que pose l’IA.
Il est d’ailleurs l’un des premiers signataires de la lettre ouverte de mars dernier “Pause Giant AI Experiments”.
C’est lors d’une interview au Guardian qu’il a alerté récemment sur les menaces que l’IA fait peser sur le système économique mondial et leurs conséquences.
L’arrivée de ChatGPT a suscité un réel engouement mais également de nombreuses craintes. Auteur du fameux bestseller “Sapiens: une brève histoire de l’humanité”, Yuval Noah Harari fait partie de ceux qui ont exprimé leurs inquiétudes envers des IA incontrôlables qui surpasseraient l’être humain.
En mai dernier, il déclarait lors d’une interview à à l’émission Tout un monde : “L’IA est fondamentalement différente de toutes les inventions de l’histoire de l’humanité.
Les technologies inventées dans le passé nous ont toujours donné du pouvoir, parce qu’aucun outil n’était capable de prendre des décisions par lui-même, ni de générer de nouvelles idées”.
Selon ses déclarations au Guardian, contrairement aux armes nucléaires, il n’y a pas de “grand scénario dangereux” clairement compris par tous en ce qui concerne l’IA, ce qui rend difficile la prévision de ses dangers.
Il met à nouveau en garde contre le fait que l’IA, en raison de sa capacité à prendre des décisions autonomes, à générer de nouvelles idées et à apprendre de manière autonome, présente une multitude de scénarios dangereux, chacun ayant une probabilité relativement faible, mais qui, combinés, pourraient constituer une me
L’IA pourrait engendrer une crise financière majeure Harari met en lumière le secteur financier comme étant particulièrement vulnérable à l’IA en raison de sa nature basée sur les données.
Il envisage un scénario où l’IA aurait un contrôle accru sur le système financier mondial, créant des instruments financiers si complexes que seules les IA pourraient les comprendre.
Cette opacité pourrait, selon lui, conduire à une crise financière majeure, surpassant peut-être celle de 2007-2008 provoquée par des instruments financiers tels que les obligations adossées à des créances (CDO).
Bien qu’il ne considère pas une crise financière provoquée par l’IA comme une menace existentielle en soi, il souligne que les conséquences indirectes, telles que des conflits ou des guerres déclenchés par une telle crise, pourraient avoir des répercussions catastrophiques sur les plans économique, social et politique. L’urgence d’une coopération mondiale autour de la sécurité de l’IA
L’auteur a salué la volonté de coopération internationale lors du sommet mondial sur l’IA et autour de la création de l’AI safety Institute.
Il préconise cependant de doter les instituts de sécurité de l’IA d’experts comprenant l’impact potentiel de l’IA sur des secteurs spécifiques, tels que la finance.
Il a également insisté sur le fait que l’accent ne devrait pas être mis sur des réglementations détaillées, mais plutôt sur la mise en place d’institutions régulatrices agiles capables de réagir rapidement aux évolutions technologiques.
Il déclare au Guardian : “Nous devons créer le plus rapidement possible des institutions de réglementation puissantes capables d’identifier et de réagir aux dangers au fur et à mesure qu’ils se présentent, en partant du principe que nous ne pouvons pas prévoir tous les dangers et problèmes à l’avance et légiférer contre eux à l’avance. Cela devrait être l’effort principal, pas l’effort d’écrire maintenant une réglementation très longue et compliquée qui, au moment où elle sera adoptée par le parlement ou le Congrès, pourrait être obsolète”.
Selon le philosophe, il n’y a pas de déterminisme technologique : quelles que soient les menaces posées par l’IA, rien n’est inévitable, l’humain a toujours le choix…nace existentielle pour la civilisation humaine.
14 comments
Stephan Fey said:
Selon une étude du cabinet de conseil McKinsey, la demande en électricité pour la numérisation et les projets d'IA devrait atteindre plus de 150 térawattheures d'ici 2030, soit trois fois plus qu'aujourd'hui.
Traduit avec DeepL.com (version gratuite)
Annaig BZH replied to Stephan Fey:
Guido Werner replied to Stephan Fey:
Ich habe kürzlich gelesen, dass Rechenzentren derzeit für etwa 2% des weltweiten Stromverbrauches verantwortlich sind. Davon machen KI-Anwendungen aber wieder nur einen Teil aus. Es gibt Schätzungen, dass dieser Anteil bei etwa 20% liegt. Damit würde man dann ebenfalls bei etwa 0,5% des weltweiten Stromverbrauches für KI landen.
Dabei ist mir bewusst, dass für die nächsten Jahre mit einem weiteren starken Anstieg des Energieverbrauches durch KI gerechnet wird. Ich will das also nicht komplett wegdiskutieren. Man darf aber nicht nur auf die absoluten Zahlen wie etwa 150 TWh schauen, sondern muss das auch einmal zum gesamten Stromverbrauch in Relation setzen.
Malik Raoulda said:
Annaig BZH replied to Malik Raoulda:
Typo93 said:
Juste un mot à propos des images créées par IA et c'est une réponse à ton commentaire chez Philippe Collard.
Une création IA et une photo sont deux choses différentes et je ne pense pas qu'elles entrent en concurrence. On peut faire de merveilleuses images par l'IA et c'est très bien.
Cela dit, ont-elles leur place sur un site consacré à la photo alors que ce ne sont pas des photos ? C'est très discutable en effet.
Annaig BZH replied to Typo93:
Pat Del said:
Annaig BZH replied to Pat Del:
Annaig BZH said:
www.ipernity.com/blog/2081176/4745622
Stephan Fey replied to :
Annaig BZH replied to :
Guido Werner replied to :
Wenn es um die Frage geht, worauf man vielleicht verzichten soll, um die Emissionen zu senken, macht es aber natürlich Sinn, zu priorisieren, und sich auf die Maßnahmen zu fokussieren, die möglichst viel mit möglichst wenigen Nachteilen bringen. Die von mir oben erwähnten 0,5% des weltweiten Stromverbrauches betreffen nun den gesamten Stromverbrauch durch KI. Generative Fotoerzeugung auf Fotoplattformen wie ipernity macht davon natürlich wiederum nur einen Bruchteil aus. Interessant ist die Frage, welchen Anteil das bei einem selbst am persönlichen CO2-Fußabdruck ausmacht. Dazu dann mal eine kleine Rechnung:
Ich habe irgendwo gelesen, dass die Erzeugung eines Bildes mit generativer KI etwa so viel Strom verbraucht wie einer Akkuladung eines Smartphones entspricht. Das ist natürlich nur eine ganz grobe Schätzung. Nehmen wir das aber einfach mal als Ausgangspunkt. Eine ganze Akkuladung eines Smartphones für nur ein Foto hört sich erst einmal viel an. Das sind dann bei den heute typischen Kapazitäten der Smartphoneakkus etwa 15 Wattstunden. Bei 1.000 KI-generierten Bildern sind das dann 15 Kilowattstunden. Mit dieser Stromladung kommt ein Elektroauto etwa 100 Kilometer weit. Die CO2-Emissionen eines Benziners sind pro Kilometer grob doppelt so hoch wie die eines Elektroautos, wenn man den heutigen Strommix in Deutschland zu Grunde legt. Mit anderen Worten: Die CO2-Emissionen für die Erzeugung von 1.000 Bildern mit generativer KI sind in etwa so hoch wie die CO2-Emissionen, wenn man mit einem Benziner 50 Kilometer fährt.
Nun stelle ich mir die Frage, wie viele KI-Fotos bisher auf ipernity hochgeladen wurden. Ich habe mal nach Fotos mit einem der Stichwörter KI oder AI gesucht. Da kommen 765 Ergebnisse. In der Gruppe "KI-generierte Bilder" gibt es 785 Bilder. Nun hat vielleicht nicht jeder alle seine KI-Bilder mit dem Stichwort KI oder AI versehen, obwohl das eigentlich so sein sollte. Und nicht jeder hat alle seine KI-Bilder der genannten Gruppe beigefügt. Gehen wir also einfach mal grob davon aus, dass wir auf ipernity 1.000 KI-generierte Bilder haben. Der gesamte Stromverbrauch durch alle bisher auf ipernity hochgeladenen KI-Bilder hätte dann einen CO2-Fußabdruck, der gerade mal dem CO2-Fußabdruck einer einzigen Autofahrt mit einem Benziner über 50 Kilometer entspricht. Wenn ich nur einen einzigen Tag statt mit dem Auto ins Büro zu fahren im Homeoffice bleibe (Eingesparte Wegstrecke von 80 Kilometern), hätte ich alleine das schon wieder mehr als hereingeholt.
Und damit bin ich wieder beim Thema Prioritäten setzen: Wenn ich etwas machen will, um meinen persönlichen CO2-Fubabdruck zu verringern, sollte ich vielleicht öfter Home-Office machen als ich es bisher getan habe. Auf Fotoerzeugung mit generativer KI zu verzichten wäre für mich hingegen ein völlig sinnlose Maßnahme, um meinen CO2-Fußabdruck zu verringern, da ich damit keinen messbaren Effekt erzielen würde.
Wenn der weltweite Stromverbrauch durch KI trotzdem sehr hoch ist, so vermute ich, dass das in erster Linie an industrieller KI-Nutzung liegt und nur zu einem verschwindend geringen Anteil an KI-Bildern von Fotoamateuren.
Wenn also darüber gesprochen wird, ob wir KI-Fotos auf ipernity haben wollen oder nicht, dann gibt es da sicherlich viele Argumente, über die man diskutieren kann. Der Stormverbrauch durch KI ist kein solches Argument.
Annaig BZH replied to :
www.ipernity.com/blog/team/4746488/comment/70450976#comment70450976
en déroulant le menu afin que tout le monde voit votre réponse et ce matin je viens de voir au niveau chargement de la photo il y a une petite case en bas mots clés IA AI KI (est ce que tous ceux qui utilise IA seront disciplinés pour le faire,,, je l'espère,,,