Sheila Pickles écrit un ouvrage intitulé Le Langage des fleurs du temps jadis (Édition originale, 1990 ; (Éditions Solar, 1992 pour la traduction française) dans lequel elle présente ainsi la violette :
Mot clef : Modestie
Souvenez-vous, hommes,
De la vie d'autrefois,
Quand Elle habitait avec nous,
Et des petits paniers à fruits,
Et des figues, et des myrtes,
Et de la douceur du vin nouveau,
Et des violettes près de
La citerne, et des olives
Que nous regrettions,
A cause de tout cela, maintenant,
saluez la déesse.
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Aristophane (450 av. J.C – 445 av. J. C.), Hymne à la paix, traduction Pierre Louys.
Cette humble fleur a été abondamment chantée par les poètes et les troubadours. C'est un symbole de modestie, car elle prend soin de cacher pudiquement sa fragile beauté sous les feuilles, et s'épanouit discrètement.
En Grèce, la Violette était considérée comme la fleur de Zeus. Le roi des dieux était amoureux d'une belle jeune fille nommée Io ; afin de la protéger de la jalousie d'Héra, son épouse, il la changea en jeune génisse. pour la nourrir de l'herbe la plus délicate, il commanda à la Terre de créer en son honneur une fleur digne d'elle qu'il baptisa du nom de la belle (qui a donné Viola en latin).
[...]
Emblème de pureté dans la mythologie romaine, dotée de vertus protectrices dans le monde anglo-saxon, la violette a toujours été une fleur des plus prisées. En France, elle représenta le signe de ralliement des bonapartistes et fut donc proscrite sous la Restauration. Elle fut enfin réhabilité lorsque Louis XVIII déclara : « J'amnistie aussi la violette. »
D'après Ted Andrews, dans Le Monde enchanteur des Fées (1993, 2006),
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4 comments
Misou 49 said:
Jean Paul Capdeville said:
Heide said:
Magnifique avec l'histoire bien informée de cette fleur.
Malik Raoulda said: