Hé bien si, j'ai déjà le vertige en lisant cette préface, peut-être est-ce du à l'heure tardive et à la fatigue de cette journée ? je reviendrai lire la suite la tête reposée....
Utopie encore, utopie toujours ! Mais doit-on renoncer à l'impossible quand le possible nous oblige à renoncer à être pour seulement exister et, pour beaucoup, mal ou très mal exister ?
Pierre Rabhi (extrait de "Conscience et environnement")
Une préface qui, moi aussi, me soutire plus qu'un sourire. Et m'inocule la douce envie de poursuivre la lecture de votre ouvrage.
Une mise en abîme que vous ne nommez pas, volontairement j'imagine, qui ne donne pas le vertige de par le ton presque badin de votre auteur, ensuite parce que celui-ci semble promettre d'explorer ces insondables profondeurs de l'âme sans pesanteur ni pathos.
"Renoncer à être"... écrit Pierre Rabhi. Au profit d' "avoir" écrivait déjà fort justement Erich Fromm, bien avant le développement à grande échelle de la société de consommation. Où exister, même très mal, est devenu synonyme d'acheter. Mais d'acheter quoi d'autre qu'une aliénation consentie ?
8 comments
M@rie ♥ ♥ said:
Le rêveur de Léon Ré… said:
Pierre Rabhi (extrait de "Conscience et environnement")
Eric Desjours said:
Une mise en abîme que vous ne nommez pas, volontairement j'imagine, qui ne donne pas le vertige de par le ton presque badin de votre auteur, ensuite parce que celui-ci semble promettre d'explorer ces insondables profondeurs de l'âme sans pesanteur ni pathos.
"Renoncer à être"... écrit Pierre Rabhi. Au profit d' "avoir" écrivait déjà fort justement Erich Fromm, bien avant le développement à grande échelle de la société de consommation. Où exister, même très mal, est devenu synonyme d'acheter. Mais d'acheter quoi d'autre qu'une aliénation consentie ?
Bergfex said:
Le rêveur de Léon Ré… said:
Malik Raoulda said:
Christel Ehretsmann said:
quand les mots servent nos rêves...
Saluton al ciuj...!… said:
Merci.
Danilo.