Rien à l'horizon
Madagascar - Chez les professionnels de l'image il y a un dicton: "C'est sur le bateau que l'on voit moins bien le bateau". Cette image en est la démonstration. D'autant que notre pirogue à voile n'était pas bien grande ; comme la plupart des pirogues et que je n'avais pas de super grand-angle avec moi. Sept mètres de long pour 80 cm dans la patrie la plus large. On est loin d'un bateau de croisière de luxe. Les sanitaires ? Il n'y en a pas. On est dans l'utilitaire traditionnel, dans le rustique. Une telle pirogue est conçue avant tout pour la pêche. Alors passer plus de 10 h sur un tel engin... Quand on arrive enfin à destination, on imagine déjà qu'il va falloir faire le chemin inverse. Heureusement en se mettant au fond de la coque on peut allonger les jambes. Ce n'est déjà pas si mal. Dans un taxi de brousse, ce n'est pas possible. Chaque type de transport a ses avantages et ses inconvénients.
Stéphane qui est sur la photo est l'équipier du piroguier. A l'aller comme au retour, il a passé une bonne partie du temps à cet emplacement pour faire contre-poids. Quand le vent tombait, il ramait avec le piroguier.
More information
Visible by: Everyone
All rights reserved
-
Taken on Thursday October 6, 2022
-
Posted on Sunday October 9, 2022
- 621 visits
- 31 people like
18 comments
Philippe Collard said:
Pearl said:
Annaig BZH said:
Madeleine Defawes said:
Bon dimanche. Amitiés
Jean-Paul said:
Typo93 said:
Des requins dans le secteur ?
Boro said:
William Sutherland said:
Admired in: www.ipernity.com/group/tolerance
Jean-luc Drouin said:
En revanche, même si ce n'est plus la saison, on a aperçu deux baleines. Elles étaient très loin. trop loin pour tenter la moindre photo. J'ai bien demandé au piroguier de se rapprocher, mais comme il avait déjà du mal à maintenir son cap, je n'ai pas insisté. Et puis il y a trop de touristes qui viennent les importuner pour que j'en rajoute. Laissons les baleines vivre !
Sinon, pour terminer, le trajet dans sa dernière partie à l'aller, a été plus secoué et périlleux. Pendant plus de 3 heures les vents étaient forts. On filait à vive allure, mais nous étions secoués et on ne cessait de se prendre des vagues de travers. Il fallait écoper en permanence tout en s'accrochant pour ne pas finir à la flotte. Heureusement que j'avais emporté un sac étanche pour mon matériel car quand nous sommes arrivés, nous étions rincés dans tous les sens du terme.
J.Garcia replied to Jean-luc Drouin:
Annaig BZH replied to Jean-luc Drouin:
J.Garcia said:
Julien Rappaport said:
Keith Burton said:
I love this photo..........especially the composition, with the frame divided up into several sections. The crew member balancing the boat and his shadow on the sail work perfectly together.
Christine Schiller said: