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Pâtisserie indienne

by Jean-luc Drouin
Orchhâ (Inde) - Photo prise à la sortie d'une pâtisserie indienne. Un sâdhu a reçu quelques gâteaux en guise d’offrande de la part du pâtissier. Les sâdhus sont des ascète qui ont renoncé aux attaches de la vie matérielle pour se consacrer à la quête spirituelle. Ils ne vivent que d'offrandes et de mendicité.
Ce sont souvent de personnes qui ont eu une vie normale et qui, avec l’âge, décident de se consacrer pleinement à la religion hindouiste.

Pour les hindouistes pratiquants ce sont de saints hommes, vénérés comme des dieux. Même les policiers respectent ces hommes qui ont tout abandonné pour se rapprocher des dieux.
C’est aussi pour cette raison que des criminels recherchés, décident de devenir Sadhu pour échapper à la justice. Ces saints hommes n’ont plus de papier d’identité et ne peuvent plus être identifiés comme les autres citoyens.
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13 comments

Madeleine Defawes said:

Superbe reportage !
Merci pour l'info très intéressante.
Bon weekend. Amitiés
5 years ago ( translate )

Julien Rappaport said:

Instructif , merci Jean-Luc *******
5 years ago ( translate )

Stefani Wehner said:

J'adore tes photos et les histoires qui vont avec************
5 years ago ( translate )

Jean-louis Thiaudier… said:

Est-ce que ces sages dispensent un savoir auprès des populations? Quelle est la proportion de vrais Sâdhus ?
Belle scène de vie et des couleurs top!!
5 years ago ( translate )

Jean-luc Drouin replied to Jean-louis Thiaudier…:

Il n'y a pas de statistiques officielles sur les délinquant ou criminels qui sont devenus sâdhus. Je connais personnellement un ancien professeur de philosophie, né dans une caste supérieure qui est devenu sâdhu après être tombé dans la drogue dure. il l'a surtout fait pour que la police lui fiche la paix. Aujourd'hui c'est un "résident permanent" de l'hôpital de Varanasi car il a la gangrène.
Quant à savoir s'ils dispensent un savoir auprès de la population ? Ils sont plutôt ce que l'on peut appeler des "directeurs de conscience" et sont un peu astrologue parfois. Mais ils sont surtout dans une quête spirituelle personnelle (les vrais) et ne sont pas spécialement portés sur la transmission. Eventuellement, ils aident parfois de jeunes sâdhus à se comporter en "saint homme".
5 years ago ( translate )

William Sutherland said:

Outstanding street shot! Stay well!

Admired in:
www.ipernity.com/group/tolerance
5 years ago

Boro said:

Superbe compo !!
5 years ago ( translate )

J.Garcia said:

Attitudes, expressions, nuances... et tout en ordre et propreté irréprochable!
Très beau moment et information précise, Jean-luc
5 years ago ( translate )

Citoyen du Monde said:

Série intéressante et belles "saisies"...
5 years ago ( translate )

©UdoSm said:

Evil tongues would claim that this is also a kind of pension...
5 years ago

Eva Lewitus said:

How very interesting! I suppose these "converted" criminals left their evil-doing behind. Much better than putting them into prisons! The look of the young boy is precious.
5 years ago

Nautilus said:

disparaître au milieu d' un milliard d' habitants , c 'est facile quand on habite en Inde ! en Chine ça doit être plus difficile vu les moyens techniques de surveillance de la population, dont les autorités disposent.
Autre chose : je suis plutôt étonné du nombre de personnes marchant pieds nus dans tes photos. Et là c' est flagrant : le gamin est bien habillé, coiffé, etc...les hommes aussi sont pieds nus. J' ai une véritable phobie de marcher pieds nus , depuis qu' à Istambul ( en 1970) j' ai vu les hippies européens de l' époque , marcher pieds nus sur les trottoirs sur les crachats , nombreux, des turcs ! et le soir , sans se laver les pieds se mettre dans les draps de la guest-house !
5 years ago ( translate )

Jean-luc Drouin replied to Nautilus:

D'une manière générale hormis le chaussures chinoises qui ne tiennent que quelques jours, elles sont relativement chères pour les indiens de condition modestes. C'est la raison pour laquelle il y a dans toutes les villes des réparateurs de chaussures. Ils bricolent bien entendu. J'ai fait réparer des chaussures de marche à new-Delhi, le temps de terminer mon voyage (il ne me restait que 2 jours). Le "cordonnier" de rue a collé des morceaux de pneus en guise de semelles. Le pneu même réchappé tient bien. La colle moins. En tout cas j'ai toujours cette paire de chaussures à la cave. Ça me fait penser qu'il faudrait que je les mette à la poubelle... :-)))
5 years ago ( translate )